Enfance et premiers pas dans la musique.

Sa mère, qui voyageait beaucoup, l’emmène en Guadeloupe, à l’âge de 3 mois. Il vit pendant 10 ans entre la Guadeloupe et la Martinique. Il part ensuite au Sénégal où il vit jusqu’à l’âge de douze ans. Sa mère lui offre sa première guitare, alors qu’il a dix ans. La musique occupe une grande place dans sa vie et dès l’âge de seize ans, il devient arrangeur. Avec ses amis : Francis Cauletin, Phillippe Drai, Christophe Zadire et Achille Ango à Marseille, il fonde un groupe de rock The Bad Grass, puis pour des raisons plus commerciales, Sweet Bananas. Ils enregistrent le titre Bilboa dance, pour être le générique d’une émission matinale de jeu sur RMC, ensuite membre du groupe Ozila.

Formation du groupe et carrière

De retour à Paris, à l’époque du disco, Jacob Desvarieux rencontre Pierre-Édouard Décimus. Ensemble, ils fondent en 1979 le groupe antillais Kassav’ et a largement contribué au développement et au rayonnement du groupe, au niveau international. En 1999, il sort un album solo Euphrasine’s Blues. En 2003, il réalise avec Passi (et sa formation Bisso Na Bisso) une chanson sur l’album Dis l’heure 2 zouk. Les deux clips Laisse parler les gens et Ma rivale sont confiés à J.G Biggs.

Engagements

En 2017, Jacob Desvarieux devient parrain de l’association « 1 pour tous, tous pour l’autisme ».

Mort

Diabétique, Jacob Desvarieux bénéficie d’une greffe rénale qui l’astreint pour lutter contre le rejet de l’organe greffé à prendre à vie un traitement immunosuppresseur qui réduit la réponse immunitaire à des infections, mais réduit également la réponse immunitaire à la vaccination. A ce titre il reçoit trois injections de vaccin contre la Covid-19. Lorsqu’il contracte la maladie en juillet 2021, le système immunitaire ne la contrôle pas. Il est hospitalisé au CHU de Pointe-à-Pitre où il est placé dans un coma artificiel afin que lui soient prodigués les soins nécessaires. Il meurt des suites de la Covid-19 le 30 juillet 2021 à l’âge de 65 ans.

Sources: Wikipedia